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Benoist GUILLET
Commentaires sur la vie publique
Je suis né au cœur des vignes de Cognac, dans la Charente voisine, le 16 octobre 1972. Après un passage à Madagascar, mes parents
s’installent dans la Beauce, une grande région agricole au sud de la Région Parisienne. J’y ai passé toute ma jeunesse dans ce monde agricole où la betterave et le maïs disputent les champs au
blé à perte de vue.
La chance et le travail m’ont porté jusqu’aux classes préparatoires de l’Ecole Sainte Geneviève de Versailles et sur les bancs de l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs en Génie Chimique de Toulouse.
C’est à cette époque que mon implication au service des gens commence à prendre forme. Représentant des élèves au Conseil d’Administration de l’Institut National Polytechnique de Toulouse, je m’investis aussi en tant que trésorier dans l’association Ingénieurs Sans Frontières ; j’organise de nombreuses manifestations (soirées à thèmes, cross country) dans le but, entre autres, de récolter des fonds qui serviront à réaliser un projet d’adduction d’eau potable dans le nord du Burkina Faso durant l’été 1994.
J’ai choisi de faire mon Service National pendant 10 mois. Parallèlement à mon activité militaire, j’ai participé à un programme de remise à niveau en mathématique et français pour des jeunes appelés qui n’avaient pas eu le privilège de poursuivre longtemps leurs études.
Ma formation a été finalisée par une spécialisation en Gestion de l’Environnement à l’Ecole des Mines de Paris.
Après plusieurs emplois de courte durée dans le Jura et en Midi-Pyrénées, je choisis d'entrer dans une petite usine de fabrication de produits chimiques pour la papeterie. Je l’ai amenée en 1998 à l’une des premières certifications environnementales en France (ISO 14001) d’usine chimique. J’y ai gravi les échelons pour prendre en charge la production et les opérations du site.
Je suis arrivé en Dordogne en 2003 pour suivre mon épouse. J’y travaille depuis dans un des fleurons de l’agglomération périgourdine, l’Imprimerie des Timbres Poste où j’y ai exercé successivement trois fonctions différentes d’encadrement.
En politique, je n’ai jamais vraiment accepté cet affrontement de blocs alors que les débats d’idées étaient médiocres. Après le renoncement de Jacques Delors pour l’élection présidentielle de 1995 et le choc de 2002, j’ai commencé à m’ouvrir aux alternatives constructives.
Parallèlement, ma passion pour les gens et mon engagement citoyen ont continué au sein de plusieurs associations notamment le Comité de Quartier des Romains à Trélissac où je suis secrétaire et animateur depuis 2004 et la Fondation de la 2ème Chance depuis 2007.
A l’automne 2006, mon engagement et mes valeurs trouvent un écho dans le discours et les valeurs portées par François Bayrou. J’adhère à ce qui était encore l’UDF quelques mois avant l’élection présidentielle qui verra 7 millions de Français faire le même choix que moi. Je milite depuis pour cette alternative non partisane où le seul intérêt est celui des citoyens. Ce message, je l’ai porté aux cotés de Pierre Maly lors de la campagne des élections municipales de 2008 et de 2009.
Elu Conseiller Municipal minoritaire, je défends avec mes colistiers une position constructive notamment lors du débat récent sur le Plan Local d’Urbanisme où nous avons obtenu des modifications notables.
Candidat aux élections cantonales de 2011 pour le Mouvement Démocrate, je réalise 7,76% des suffrages..
Le ramassage des ordures ménagères fait partie des premières activités qui ont
été gérées en commun au sein de la cité. Lorsque les villes ont grossi, elles ont toute mis en place des systèmes plus ou moins performant pour
limiter les nuisances. C'était à l'époque des mesures de salubrité publique. On se demande parfois si on ne revient pas en arrière à la CAP.
Depuis ces temps glorieux, le ramassage des ordures ménagères est devenu un "service public" pour lequel les citoyens savent combien il leur coûte puisque qu'une redevance y est directement liée. Au début du mandat actuel, la CAP a décidé de partir à la chasse aux coûts. C'était plutôt une bonne idée. On nous a ainsi annoncé des économies en réorganisant les tournées et diminuant leur nombre. Cela a permis de faire de la publicité à grand frais pour vanter la qualité de gestionnaire du patron ... et il devint Sénateur. De là, la terre est basse. Le "service public" se débrouille comme il peut.
Lorsque l'on dirige et organise un
"service public", il faut non seulement se soucier des "usagers" et les écouter mais aussi se soucier des "agents". En l'occurrence, les deux se plaignent du manque d'adaptation de
l'organisation aux évolutions de l'urbanisation. C'est en particulier vrai dans les zones rurales de la CAP.
Les opposants à l'entrée de certaines communes rurales de la communauté d'Isle Manoire (comme notre Maire de Trélissac) expliquaient à grands renforts de vocalises que l'agglomération était urbaine et que les problèmes de la ruralité n'étaient pas les leurs. On les comprend mieux à la lumière de ce problème bassement matériel de poubelles.
Il se trouve que les photos qui illustrent mon propos proviennent de communes de l'agglomération.
Les agents travaillent dans des conditions déplorables et les riverains subissent des nuisances de plus en plus grandes; et pourtant, le problème a déjà été signalé. Ailleurs, des améliorations ont été faites en ajoutant et/ou déplaçant des containers (comme à Chaurac sur notre commune). Pour les zones rurales à faible densité, des solutions existent pourtant qui s'intègrent bien dans l'environnement avec des bacs enterrés (ce sont des mini-déchetteries). Elles peuvent concerner une vingtaine de logements situés dans un rayon de 500m.
Si vous même constatez des situations identiques, contactez le service Déchets de la CAP au 05 53 35 86 17. Ils répondent, prennent note et ... agissent parfois! Souvent tard! Si cela n'avance pas, écrivez à Mr Jean-Marie Le Quillec ... c'est le chef qui travaille, pas celui qui dort au Sénat.